Depuis le 28 janvier 2015, l’animal est reconnu en France comme un « être vivant doué de sensibilité » (article 515-14 du Code civil) et bénéficie de droits qu’il convient de respecter sous peine d’être puni par la loi. L’abandon d’un animal domestique est défini par la législation française comme un acte de cruauté. L’article 521-1 du

Code pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et

30 000 euros d’amende.